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Je me suis laissée glisser dans la peinture de Chrystèle. En contrebas, j’ai repris mes esprits, réveillée par le parfum du figuier. La lumière chaude fait son chemin entre les monades voluptueuses, comme autant de potentiels en puissance sur le point d’exploser. Dans ce silence procédural, j’ai retrouvé des dimensions cachées que j’ai cherché à explorer dans mes sujets. J’ai le plaisir d’inviter Chrystèle Gonçalves à faire converger nos surfaces d’expression.